Quand bébé se fait attendre

07/08/2018

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous une part intime de mon chemin personnel et ce que je tire comme enseignement dans le fait d’attendre l’arrivée de bébé. Je vous explique également les étapes par lesquelles je suis passée.

 

Nous étions prêts, mon compagnon et moi-même, à concevoir bébé. J’ai alors arrêté la pilule et nous avons attendu…1 mois, 2 mois, 3 mois…Cela fait 2 ans maintenant que nous tentons d’avoir un enfant.

J’ai vraiment ce sentiment profond que bébé, qui n’est pas encore là au moment où j’écris cet article (mais en attente quelque part), me transmet un enseignement.

 

J’ai longtemps souffert du Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK). C’est un trouble hormonal qui se caractérise par une augmentation inhabituelle d’hormones mâles dans les ovaires, ce qui perturbe la production des ovules. Les ovules ne sont pas libérés au moment de l’ovulation et se transforment en kystes. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce syndrome, je vous invite à aller sur le site de « L’autre Morgane, retrouver sa nature (sans se ruiner les ovaires) » (1), qui vous parlera du sujet beaucoup mieux que moi. La pilule à fait partir les kystes de mes ovaires, mais j’avais tellement peur qu’ils reviennent et qu’ils m’empêchent de faire un enfant que j’ai cherché des solutions afin d’éviter leur retour.

 

J’ai confiance en l’Univers et je me suis laissé porter par les synchronicités de la Vie. J’ai rencontré les personnes qu’il fallait, au bon moment, pour trouver ces solutions.

 

J’ai tout d’abord commencé par nettoyer mon corps des substances chimiques qui pouvaient perturber mon système endocrinien. J’ai fait un travail de désintoxication (encore aujourd’hui) afin d’accueillir bébé dans un utérus le moins acide possible, avec moins de toxines et j’ai également changé mon mode alimentaire, grâce à un coaching alimentaire personnalisé avec Carine Fregnacq (2).

 

Attendre bébé m’a également fait travailler le lâché prise et la patience, mois après mois. Et oui, toutes les femmes dans la même situation que moi redoutent l’arrivée de leurs règles qui signe une fois de plus l’échec de la conception…la déception revient tous les mois, quand le test de grossesse indique « pas enceinte ». Et, au bout d’un moment, le plus difficile c’est de voir les copines ou les femmes de votre entourage tomber enceinte…et toujours les mêmes questions « Alors, t’es pas encore enceinte ? », « Bon, et toi c’est pour quand ? », ou les bons conseils : « Arrête d’y penser et il arrivera ! »… Après la déception et la colère, oui effectivement, arrive le lâché prise. Mais même en ayant lâché prise, je sentais qu’il y avait autre chose. Puis avec le temps, au fil des mois, c’est la patience et la foi qui m’ont soutenu et guidé. Quand les analyses montrent que tout est normal, il n’y a pas de raison qu’une grossesse n’arrive pas, alors j’ai cherché ailleurs, au niveau psychologique (blocages inconscients).

 

J’ai donc travaillé sur moi, grâce à l’hypnose, toujours auprès de Carine (2), sur le fait d’être mère. Ce qui m’a remis en face du comportement de ma propre mère et des mères de ma lignée féminine. J’ai découvert que les enfants étaient considérés comme des objets. Ils n’avaient donc jamais existé en tant que « sujet ». Nous avons fait des exercices de réparation qui étaient nécessaires. Et je suis allée plus loin, dans d’autres vies, contacter des souffrances de femmes (grossesse difficile, viols, perte d’enfants,…), pour libérer des peurs inconscientes et des mémoires familiales négatives inscrites dans mes cellules. Ce travail transgénérationnel et karmique sur moi-même et sur mes ancêtres, m’a ouvert à d’autres réalités, à d’autres dimensions, qui pouvaient freiner l’arrivée d’un enfant.

 

Au niveau énergétique, j’ai travaillé sur la ré-harmonisation de mes chakra avec Nicolas (3) (complémentaire au travail thérapeutique) surtout au niveau du chakra sacré et du chakra du plexus solaire. Mon ventre était trop contracté pour accueillir bébé et le fait de faire ce travail, à l’aide d’un énergéticien et des pierres, a amélioré l’élasticité de mon ventre et de mon utérus et il m’a permis, également, de faire un nettoyage des résidus énergétiques engendrés par le travail thérapeutique. A l’époque, je n’étais pas consciente de cette réalité énergétique, j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement des corps subtils et leur lien avec le corps physique.

 

Actuellement, je suis en train de rééduquer une zone de mon corps, qui a longtemps était dysfonctionnelle : ma mâchoire. Manger et communiquer forment la symbolique émotionnelle de la mâchoire. Mordre la vie à pleine dent, goûter le moment présent, dire ce que l’on pense, a longtemps était un interdit dans ma famille. La mâchoire est également reliée à l’oreille interne qui permet l’orientation. J’ai une luxation de la mâchoire et mon corps me dit : « Trouve ton chemin et exprime-toi ». Le travail que je fais pour la réparer me permettra certainement d’aller dans la bonne direction et de communiquer davantage sur ce qui me tient à cœur.

 

Récemment, un Intervenant du Ciel, plus précisément une sage-femme, est venue me voir en rêve et m’a dit que j’étais « pleine ». Quelle joie de savoir qu’au niveau subtil, je suis « enceinte ». La manifestation dans le subtil, vibratoirement plus léger, arrive avant la manifestation dans le corps. Le processus est en marche ! Je sais, malgré mes difficultés à concevoir un enfant, que je serai enceinte, un jour.

 

Bébé est autour de moi, je le sens, il se rapproche et il m’a même fait, il y a quelques jours, un très beau cadeau (j’en suis encore toute émue) : il m’a donné une explication, par l’intermédiaire d’une conférence (sur Youtube), complètement en dehors du thème de la grossesse, du « pourquoi » il se fait attendre. J’écoutais la conférence d’une oreille, en pliant mon linge, jusqu’au moment où j’ai ressenti une sensation de résonance (le message m’était adressé) lorsque le mot « maman » a été prononcé : « Maman, je te remercie d’avoir fait tout ce travail sur toi, avant de choisir de m’accueillir ». Cette phrase m’a bouleversé ! J’avais cette douce impression que bébé était là, à côté de moi, qu’il me soutenait et qu’il me remerciait. Je n’arrive pas à vous décrire ce que j’ai ressenti vraiment à ce moment-là, les mots sont trop réducteurs…Un sentiment de paix, d’Amour et de confiance en l’avenir.

 

Car oui, j’ai fait un long travail sur moi pour me délester de tous mes boulets, de toutes mes souffrances, ces mémoires familiales que nous traînons de génération en génération. Consciente que beaucoup de mémoires se transmettent à nos enfants, je ne voulais pas que mes enfants aient à traverser ce que j’ai vécu. Je voulais arrêter cette chaîne de souffrance. J’en suis fière, car je tente le plus possible de créer un terrain « vierge » pour accueillir bébé. Pour qu’il n’ait pas à porter mes boulets de souffrance.

 

J’apprends à faire un enfant « en conscience », et c’est une belle leçon de Vie.

 

Je sais que le parcours de chaque femme est différent. Nous n’avons pas toutes les mêmes choses à expérimenter. Mais pour celles qui sentent qu’il y a autre chose derrière la conception d’un enfant, j’espère que mon témoignage renforcera leur foi et les incitera à se laisser guider par les synchronicités de la Vie.

 

Corinne

 

 

Note informative : cet article est issu de mes recherches personnelles et de mon expérience. Ce que j’écris n’engage que moi (mais pas que ;)). Vous êtes libre d’y adhérer ou non, dans la joie et la bonne humeur !

 

 

Personnes/ blog cités dans l’article :

  1. "L’autre Morgane, retrouver sa nature (sans se ruiner les ovaires)" : http://www.lautremorgane.fr/portrait-d-une-autre/

  2. Carine Fregnaqc (coach en alimentation vivante, hypnothérapeute) https://www.carinefregnacq.com/

  3. Nicolas Prodanovitch – « Lachez prise » (énergéticien) : https://www.lachez-prise.fr/

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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